Paul REVOIL

Paul Revoil, né à Nîmes le 23 mai 1856 et mort à Mouriès le 23 avril 1914, était un diplomate et un administrateur français, ancien ministre plénipotentiaire à Tanger.

Fils de l'architecte Henri Revoil, il entre très jeune dans la diplomatie. Il était gouverneur général d'Algérie du 18 juin 1901 au 11 avril 1903.

Il a joué un grand rôle lors de la conférence d'Algésiras en 1905. Il a été aussi ambassadeur à Berne en 1906, puis à Madrid de 1907 à 1909. Alors qu'il était en dernier lieu Directeur de la Banque Ottomane, il meurt à près de 58 ans.

Paul REVOIL a contribué à l’équipement du village en eau potable. En remerciement, le centre du village est baptisé Cours Paul Revoil et son action est encore bien présente dans la mémoire des Mourièsens.

Jean Calendal VIANES

Poète et écrivain provençal

Jean Calendal Vianès est né à MOURIES le 28 décembre 1913, berceau de la famille depuis le 16ème  siècle. Son père, Elie Vianès, avait dirigé sous le pseudonyme d’Alari Silvanet, avec Sully-André PEYRE un bulletin mensuel  « La Regalido » avant  de s’occuper de ses propriétés et de  s’engager dans une œuvre  de syndicalisme et de  mutualisme  agricole.

Après de brillantes études le destinant à la pharmacie, Jean Calendal choisit une autre voie en se consacrant  au travail de la terre dans son village natal. Très lié par sa famille au marquis Folco de Baroncelli, il donne libre cours à sa passion pour la Camargue et la course libre.

Jean Calendal Vianès a également beaucoup écrit sur le théâtre,  qu’il considérait comme un moyen de sauver la langue Provençale dont il constatait l’abandon progressif. Il a publié six pièces qui lui ont été inspirées par les divers comportements de Provençaux dans leur vie de tous les jours.

Il fut membre fondateur de l’Union Provençale créée  en 1981. Son œuvre a été couronnée du Prix Mistral en 1953 et du Grand Prix littéraire de Provence en 1976. Il décèdera à Mouriès le 3 octobre 1990. Selon sa volonté, il sera   inhumé sans fleur ni couronne avec un simple rameau d’olivier sur sa poitrine.

(Texte écrit par son fils, Jean Pierre VIANES, Président délégué de l’Union Provençale)

Sully André PEYRE

Sully-André Peyre naquit le 9 septembre 1890 au Cailar. Il  a vécu toute son enfance et son adolescence  à Mouriès au hameau du Destet *. De souche paysanne il  a  reçu dès sa première enfance l’enseignement naturel des choses, des bêtes et des gens de la terre.

A l’adolescence, il se lia avec d’autres enfants et plus particulièrement avec Elie Vianès. Avec leur désir commun de soutenir la cause Mistralienne ils publièrent en langue Provençale « l’Echo de Mouriès », un bulletin photocopié,  puis un journal mensuel « La Régalido ».

En 1921 il crée la revue Marsyas, dont on peut mesurer l’importance en feuilletant les trois cent quatre-vingt-trois numéros. Il  maintint la parution  de cette revue  jusqu’à sa mort, le 13 décembre 1961.

En 1946 il publia « la branche des oiseaux », manuscrit avec lequel  il obtint le prix Mistral en 1947.

Son  œuvre littéraire  en trois langues, Française, Provençale et anglaise, est  considérable. Il apparait comme un écrivain complet tenté par toutes les formes d’expression et capable d’aborder tous les genres. Il écrivait également sous plusieurs pseudonymes (Ecrivette, Jan de la Vau–longue, Jaume et Beaumone Vivarés,  Jean Sylvestre, Elio).

La famille PEYRE est toujours présente à MOURIES.

(Texte écrit par Jean Pierre VIANES)

*Déformation de destré : Détroit – Ici passage entre  deux collines.

Antoine SERRA

Antoine SERRA est un peintre français d'origine sarde, né le 8 mars 1908 en Sardaigne et mort le 6 mai 1995 à Mouriès.

Après la guerre, il subit un jour, sans plus pouvoir s’en défaire, une attraction magnétique pour les Alpilles qu’il découvre au hasard d’un séjour, émerveillé par des « paysages enveloppés d’une lumière qui magnifie les formes », dira-t-il. Il aura alors, comme objectif, de venir vivre dans cette région dont il venait de tomber amoureux.

En 1946, il concrétisera cette envie par l’achat d’un vieux mas, rénové au fil des ans, le « Mas du Diable » situé au pied des Baux de Provence.

C’est au cœur de cette Provence d’adoption qu’il va pouvoir donner libre cours à tout son talent, loin de l’agitation marseillaise et des engagements qui furent son quotidien jusque-là.

Il a vécu les 15 dernières années de sa vie à Mouriès, avec sa femme Jacqueline, dans un mas qu’il avait réhabilité.

Il décède le 6 mai 1995, à l’âge de 87 ans.

Tout au long de sa vie, il aura offert de nombreux tableaux à tous ses amis, à ses admirateurs, ainsi qu'à tous les membres de sa famille dont il était resté très proche.

Elie VIANES - « Alari SIVANET »

Elie VIANES est né le 31 mai 1888  à Mouriès dans une vieille famille aisée  des  Baux de Provence, cité qu’elle quitta au 16ème siècle pour s’installer à Mouriès.

Avant de quitter le lycée de Toulon il s’était lié à un autre Mouriésen, Sully André Peyre. En 1908  Ils créèrent l’escolo dis Aupiho puis  publièrent plusieurs revues ou bulletins  (l’écho de Mouries, la Régalido et le secret en 1918).  Elie Vianès signait ses articles sous le pseudonyme Alari Sivanet.

Par le biais de la publication de la Régalido,  Sivanet se lia d’amitié avec le Marquis de Baroncelli  et  Joseph D’Arbaud. En 1912,  Ce fut  cette amitié qui l’amena à organiser la première des grandes fêtes de Mouriès. C’est le 6 décembre 1916, des tranchées de Verdun, qu’il adressa par courrier la fameuse protestation   à l’instituteur de Mouriès lequel interdisait la langue Provençale à l’école.

A la fin  de la guerre, démobilisé, c’est en  1920 et  en 1927 qu’il organisa,  avec Baroncelli et la Nacioun Gardiane à Mouriès et ailleurs de magnifiques  fêtes Virginenco.

C’était un animateur fougueux qui savait convaincre et entraîner les autres. Il garda le contact avec Sully André Peyre et continua à écrire des articles sous le pseudonyme d’Alari  SIVANET  qui furent notamment publiés dans l’Armana Prouvençau et Marsyas

Elie Vianès décéda le 18 février 1948, vieilli avant l’âge par l’existence absorbante qu’il avait menée et par la maladie qui depuis 1939  l’avait forcé à se retirer de la vie courante.

(Texte écrit par Jean Pierre VIANES)

Charloun RIEU

Voisin, homme attaché au village de Mouriès où il comptait de nombreux amis, il venait y travailler en tant que saisonnier et participait aux fêtes de Mouriès. Notre village l’a inspiré pour écrire et mettre en musique ses poèmes tels que « La Chato de Mouiès », « Margarido dóu Destet » ou encore « l’Espagnole ».

 

Agenda des manifestations

AGENDA
Le mercredi : Marché
Le 26 novembre : Loto de l'A.P.E
Le 1er décembre : Illuminations et Veillée Calendale
Le 3 décembre : Loto du Club Taurin
Les 9 et 10 décembre : Marché de l'Huile Nouvelle et de Noël
Le 17 décembre : Loto du Foyer Rural
Le 23 décembre : Loto du Foot
Le 1er Janvier : Loto des Foulées de L'Olivier
Le 7 janvier : Loto Li Verdalo
Le 12 janvier : Assemblée Générale du Comité des Fêtes
Le 14 janvier : Loto du Tennis
Le 21 janvier : Loto du Club Taurin
Le 28 janvier : Loto de l'Ecole primaire
Le 4 février : Loto du Comité des Fêtes
Le 11 février : Loto de la Commission Animation du Club Taurin
Le 25 février : Loto Li Pichoulins
Le 1er avril : Chasse aux oeufs
Le 2 avril : Course Camarguaise
Le 8 mai : Course camarguaise - Trophée Pellegrin
Du 15 au 17 juin : 106 ans du Club Taurin - 23ème Fête du Ruban
Le 7 juillet : Bodega "La Suerte"
Le 12 juillet : Loto estival et provençal
Le 14 juillet : Guinguette
Le 19 juillet : Loto estival
Le 17 août : Olympiades Camarguaises
Les 15 et 16 septembre : 46ème Fête des Olives Vertes
Le 05 novembre : Loto des vieux du stade